Là où ton expérience devient sens et tes mouvements deviennent temps

Humandalas


Bienvenue dans l’antre des Humandalas.

Sache que chacun.e d’entre eleux est/sont accompagné.e.s d’un texte et que lorsqu’iels sont exposé.e.s, c’est un voyage immersif et sensible qui est proposé.

Si tu souhaites les découvrir, tu peux les lires à la suite de cet article ou bien aller les écouter ici même :

Humandalas

J’ai toujours eu à cœur que ces œuvres soient adoptées, quelles puissent voyager et trouver un foyer. Les dessins originaux sont trop petits à mon goût pour être cédés. Cependant, j’ai trouvé de quoi les faire imprimer sur toile avec ou sans châssis ou bien sur papier photo.

Contacte moi pour plus d’informations :

aulabodidee@proton.me

Tarifs à titre indicatif sans frais de livraison.

Ceux-ci sont à ta charge si tu souhaites te faire livrer directement chez toi.

Acte 1 : (Se) Relier

Te souvenir…

Dans bien des cultures et des croyances, l’arbre est le symbole du lien entre le monde d’en haut et le monde d’en bas.
Tu n’es pas si différent de lui, tu sais ?

Tu es aussi ce lien, tu es comme l’arbre qui unit Terre et Ciel, nourrit par celle que tu enlaces dans tes racines et celui que tu tiens entre tes branches.

Tu es plus qu’une tête qui pense et des pieds qui avancent n’est-ce pas ? Réfléchir et se déplacer sont des verbes qui vont vers l’extérieur.

Et si tu empruntais le chemin inverse, vers l’intérieur ?
Un instant, une pause silencieuse, une contemplation immobile…

Te rappelles-tu qu’il y a un tronc entre le haut et le bas de ton corps ?

Car tu le sais, tu le sens quand tu reviens dans ton ventre, en ton centre, comme maintenant.

Arrives-tu de nouveau à sentir ce mouvement interne qui ne t’a jamais quitté, que tu as juste atténué, étouffé sous des couches de pensées

et de déplacements ?

De haut en bas, de bas en haut…
Qui vient s’ajouter à ta respiration…
Ce sont ces mouvements qui te maintiennent en vie,

qui te relient à tout ce qui est vibrant.

Et toi, qui que tu sois, te sens-tu vivant ?

Acte 2 : (Se) Remercier

Te rappeler…

Tout au long de ton existence, tu as vécu une multitude d’expérience. À chacune, une empreinte en toi qui te constitue et fait de toi ce Qui tu es aujourd’hui. Certaines ont la forme de cicatrice, d’autres de plaies béantes. D’autres encore font revenir à tes sens une joie intense ou simple, de la fierté, du plaisir ou de la plénitude…

Le mot Merci peut-être devenu pour toi une simple formule de politesse, vide de sens ou associée à du matériel.

Qu’en est-il de tes remerciements sincères ?

Ceux que tu offres du plus profond de ton cœur

avec tes larmes au bord des yeux ?

Ils sont souvent rares et précieux, n’est-ce pas ?

Demande toi maintenant ; t’es-tu déjà remercié.e de cette manière ?

As-tu déjà été empli.e de cette gratitude infinie pour le simple fait d’être en vie ? Pour le simple fait que tu respires ? Pour chacune de ces expériences que tu as vécue jusqu’à présent ?

Même ce qui te semble évident ou anodin mérite toute ta reconnaissance, tout comme toi, tout comme n’importe qui ou n’importe quoi. Car le commun, le « normal » a tout autant de valeur que l’exceptionnel.

Cet acte de remercier est si simple et pourtant tellement puissant pour l’être qui le donne comme pour cellui qui le reçoit…

Et toi, qui que tu sois, l’expérimentes-tu cette gratitude ?

Acte 3 : Éclaircir et Briller

Te dévoiler…

Tout comme le pèlerin qui, sur son chemin, se retrouve à devoir enlever ses couches pour s’alléger, tu as la possibilité de te mettre à nu pour mieux te rencontrer …

Te découvrir pour te découvrir…

En enlevant le superflu de tes préoccupations et de tes obligations, en faisant silence, tu reviens à ton présent et tu peux faire connaissance avec ta propre lumière.

En toi.

Car cette lumière, ne serait-ce pas ta flamme, ta vitalité ? Et une flamme sous des couches n’étouffe-t-elle pas ? Elle a donc besoin d’attention et d’entretien, que tu en prennes soin pour ne pas s’éteindre n’est-ce pas ?

Une fois que tu t’es (re)trouvé.e et que le vide laisse de la place,

tu peux te laisser briller.

Car comme tout Être, tu es brillant.e du simple fait d’être vivant.

Car tu es unique et que jamais personne avant ou après toi ne sera Toi.

En enlevant les filtres, tu laisses passer ta lumière

et tout devient plus clair…

Pour toi.

Et pour toutes celleux qui t’entourent.

Qu’iels soient alter ou monde.

Et toi, qui que tu sois, oses-tu ta lumière ?

Acte 4 : (se) Regarder et (se) Sentir en Soi

Te rencontrer…

T’étant rapproché.e.s de toi et ayant fait de l’espace, tu peux maintenant t’observer être pleinement et prendre ta place.

En-dehors comme en dedans.

Les battements qui te font vivant.e te mettent en mouvement, ils deviennent une danse qui se créée au gré du temps.

Car tu es une flamme dans un corps et un corps dans un monde.

Et tout ceci fait Un.

Quelle est ta couleur ? Quelle est ton odeur ? Ton goût ? Ta manière de te déplacer, de te fondre ou de te détacher de ce qui t’entoure ? D’être présent.e ou d’être ailleurs ? Te sens-tu en résistance ou te sens-tu fluide ? Sens-tu ta joie quand tu laisses simplement aller ton geste en accord avec ta pensée ?

Avec ton ressenti ?

Au rythme des bruits urbains, sur ta musique préférée, sur le souffle du vent dans les branches ou sur le silence qui t’habite et t’entoure… Chacun de tes gestes quotidiens est une beauté de création. Un battement de cils, une main tendue, un pas de danse ou un pied devant l’autre…

Fais ce « va et vient » entre dehors et dedans,

entre l’observateur.ice et l’acteur.ice.

Tout acte posé peut-être le prolongement de l’idéal qui pulse

en Toi.

Et toi, qui que tu sois, oses-tu te voir quand tu crées ?

Acte 5 : Changer de point de vue

T’assouplir…

Maintenant que tu es pleinement là et présent.e à Toi, tu peux observer que tu as un certain nombre d’habitude, de manière de faire, de fonctionner, de penser. Une partie d’entre elles semble figée, cristallisée dans le temps et l’espace. D’ailleurs, ne dis-tu pas :

« Je suis comme-ci » ou « Je suis ça » ?

Tu peux appeler ça l’Identification ou comment tu t’es construit une personnalité à partir de tes expériences et de ton environnement.

Pourtant, certaines autres ont changé, évolué, se sont transformées au cours de ta vie et t’ont permise de ne pas être tes parents, tes professeurs, tou.te.s ces autres que tu as rencontré.

Comment ?

Par choix « tout simplement »…

Il a suffi qu’à un moment tu acceptes et décides que tu pouvais voir, penser, ressentir ton vécu différemment.

Ou en es-tu de ton jugement ? Vois-tu noir, gris ou blanc ? Peux-tu sortir de ta vision manichéenne et duelle pour ajouter de la nuance à ton expérience ? De la distance avec les évènements ? T’amuses-tu à changer l’angle de ta caméra interne et à adopter le point de vue d’une autre des multiples facettes qui te constituent ?

Par essence, tu n’es pas ce que tu vis. En t’offrant ce détachement, tu crées un espace de joie, de simplicité. Tu te donnes les moyens d’être la meilleure version de toi-même à chaque instant et tu le fais par choix, sans plus subir l’histoire que tu ou qu’iels te raconte.s.nt.

Car tu peux être qui tu désires.

Car tu es l’unique à pouvoir être qui tu es,

ta flamme, te souviens-tu ?

Et toi, qui que tu sois, fais-tu le choix de te réinventer à chaque instant ?

Acte 6 : Lâcher prise

T’abandonner…

Il est une habitude humaine qui est ancrée profondément dans nos fonctionnements et que nous nous transmettons parfois malgré nous. Une douce illusion qui nous donne la sensation d’orchestrer, d’organiser notre quotidien, le déroulement de notre vie exactement comme nous le souhaitons.

Le Contrôle…

L’idée que tout va se dérouler parfaitement comme tu l’as imaginé,

dans les moindres détails.

Ton esprit, comme deux mains serrées qui tiennent bon, qui se cramponnent par peur de se tromper, d’échouer, de tomber…

De ne plus rien maîtriser…

Mais tout ceci n’est qu’une idée, un concept n’est-ce pas ?

Souviens-toi…

Y a-t-il eu une seule expérience que tu as vécue jusqu’à présent qui se soit déroulée exactement comme tu te l’étais projetée ? Comme tu aurais aimé que celle-ci soit ? Et as-tu résisté ? As-tu cherché à tout prix à faire correspondre ta réalité à ton idée ? Ou t’es-tu laissé porter ?

T’es-tu adapté et laissé improviser ?

À chaque instant, la vie nous offre le cadeau de l’insoupçonnable, de l’insondable, de l’originalité. Car il y a tellement de paramètres qui font UN instant et qui ne dépendent pas de nous, sur lesquels nous n’avons absolument aucun contrôle.

Je te propose une image : debout sur tes deux pieds, les mains tournées vers le ciel, doucement tes doigts qui se desserrent, s’ouvrent, laissant apparaître tes paumes…

Ce peut-être ça aussi, le lâcher prise ; un acte de foi.

Céder… Pour s’aider…

Et toi, qui que tu sois, joues-tu avec le fait que les choses soient parfaites telles qu’elle sont ?

Acte 7 : (S’) Aimer

T’accueillir…

Il est un temps où tu commences à mieux te connaître, plus en profondeur et de manière plus vaste. Tes contours se redessinent, plus souples, plus poreux et en mouvements permanents…

D’ailleurs, il peut t’être difficile de te Reconnaître puisque tu es différent.e à chaque instant. Cela peut même être inconfortable d’accepter d’être à ce point mouvant.e dans un système qui t’est imposé, si figé ; avec ces horaires, ces obligations, ces engagements, ces promesses…

Pourtant, l’un n’empêche pas l’autre, car en acceptant que rien n’est déterminé, tu découvres le détachement.

Envers la vie, envers l’alter, envers toi.

Sens-tu comme cet état te libère de tes attentes et donc de tes déceptions ? Comme cela te rend disponible à tout ce que tu t’offres à partager ? Comme tu prends plaisir à (re)découvrir ton quotidien en permanence ? L’Être cher, ta famille, tes amis ?

Mais aussi ta maison, ton travail… ?

En présence, en conscience, en te laissant simplement être, tu incarnes ce QUI tu es. À ce moment, se crée un espace-temps inconditionnel et immatériel : l’Amour.

Apparait alors de ce lieu du non manifesté des ressentis physiques,

des intuitions…

Et quand tu te laisses imprégner par ces sensations de plénitude, tu aimes sans limites… La nature, l’alter, Toi…

Comme étant un seul et unique organisme mutable à l’infini.

Tu découvres en étant en toi que tu as rendez-vous avec toi-même dans chaque expérience.

Et toi, qui que tu sois, te rends tu disponible au Plaisir et à la Joie de la rencontre ?

Acte 8 : Donner et Recevoir

T’ouvrir…

Ici, un nouveau mouvement ; celui qu’il y a entre ton intérieur et ton extérieur, au niveau du cœur, entre toi et ton environnement. Souvent associé à la notion de perte et de gain, Donner peut sembler nous enlever quelque chose, là où Recevoir nous l’apporterait. Cette idée créée souvent de drôles de sensations n’est-ce pas ? Comme se sentir vulnérable ou redevable. Car ce mouvement ne se joue pas que dans la matière, le cadeau engage quelque chose de plus subtil et peut aussi prendre la forme d’une confidence, d’une attention, d’une écoute, d’une présence…

Toi, (te) donnes-tu pleinement ?

Sans attentes, sans compter, sans craintes ?

Donnes-tu à l’autre ou pour toi ?

Comment estimes-tu la valeur de ce que tu offres ?

Et lorsque tu reçois, le fais-tu dans l’entièreté de ta présence

ou y mets-tu une limite ?

Accueilles-tu pleinement chaque don qu’il t’est fait ou les classes-tu ?

Arrives-tu à sentir en toi qu’il y a un lieu ou cet échange, lorsqu’il est empreint de respect, nourrit toutes les parties qui y participent ?

En rendant accessible ton cœur, le mouvement se fait plus juste ,car dans chaque mouvement, il est question d’équilibre.

Pour trouver ce dernier, il te faut te rappeler que tu es en sécurité,

toujours, partout…

Car en toi pulse l’instinct de vie et qu’il te protège.

Aie confiance en tes ressentis.

Il faut aussi te rappeler que tu baignes dans l’abondance et que les choses ont toutes la valeur du cœur. Crois en toi.

Et parfois, il t’arrivera de constater que donner te nourrit tout autant que de recevoir ou qu’une chose sans valeur à tes yeux va venir emplir ton cœur…

Car finalement, si ce mouvement EST vraiment, il est totalement gratuit et désintéressé, n’est-ce pas ?

Et toi, qui que tu sois,sens-tu comme tu es nourri lorsque tu te laisses traverser ?

Acte 9 : Prendre soin

Te chérir…

Dans l’ère de la course après le Temps, nombreux.se sont celeux qui s’oublient.

La fatigue, le stress, la nervosité, la peur…

Tellement omniprésent.e.s et puissant.e.s qu’il ne reste plus beaucoup d’espace et de ce fameux Temps à consacrer à autre chose.

Pourtant, maintenant que tu as fait ce voyage, tu prends conscience qu’il est essentiel de revenir en soi et d’apprendre à prendre soin…

De toi, de l’alter, du monde…

Dans la matière, certes, des corps par exemple.

Et aussi des pensées, des envies, des besoins…

As-tu en mémoire ces instants où l’alter s’est occupé de toi ?

En te guérissant, en te rassurant, en t’épaulant…

Toi aussi, tu as pu ou dû prendre soin n’est-ce pas ?

Te souviens-tu de ta présence totale ? De ton attention, de ton intention ?

Comme à ce moment précis, tu t’es donné entièrement à l’instant, te coupant du reste, comme dans une bulle ou rien d’autre n’existe ?

Tout comme chaque particule de cet univers, tu mérites d’être chéri.e du simple fait d’être en vie. C’est un droit universel qui appartient à chacun.e et tu es la personne la mieux placée pour y répondre.

Je te propose ceci ; sois envers toi-même la Maman idéale dont tu rêves, l’archétype même de la douceur, de la tendresse, de l’attention, du don, de l’amour inconditionnel. Berce-toi, panse-toi, offre-toi ce qui t’apaise et te réconforte…

Un repas entre êtres chers… Un bain… Une marche en montagne…

Les possibilités sont infinies.

Et toi, qui que tu sois, t’arrive t’il d’incarner cette facette du Féminin Sacré ?

Acte 10 : Ensemble

T’unir…

Au temps de l’idolâtrie de l’individualisme, la devise qui prédomine est le « Chacun pour soi », le « Moi d’abord ». Il faut être le plus, il faut être le mieux et il faut être avant tout et au-dessus de tout.

Le paternalisme a remplacé le patriarche, coupant les racines et rendant dépendant, sortant l’humain de sa symbiose, le séparant de sa polarité.

Pourtant, tu la sais, tu la sens… Cette force qui boue en toi, celle qui concrétise, qui donne matière, qui soutient avec tact et assurance.

Lorsque je te nomme Courage, Loyauté, Charisme…

T’en sens-tu empreint ?

Font-iels elleux aussi partis de ton quotidien ?

Car iels sont en toi n’est-ce pas ?

Te permettent-iels de te réaliser avec et pour

ou te séparent-iels de ce(leux) qui t’entoure(nt) ?

Sont-ils proches d’Humilité, de Bienveillance et de Respect ?

Une fois de plus, tout est question d’équilibre. Cette partie de toi mérite, elle aussi, d’être honorée, d’être harmonisée et de prendre sa juste place.

Elle vient compléter ton tableau et te donne accès au pouvoir de concentration, celui qui rassemble et qui unit. Elle te donne aussi accès au pouvoir d’indépendance et d’autonomie,

celui qui brise les chaînes et réinvente.

Car oui, chaque être est unique et vient parfaire l’œuvre collective de l’humanité.

Ne dit-on pas « Seul on va vite. Ensemble, on va loin » ?

Et toi, qui que tu sois,t’arrive-t’il d’incarner cette facette du Masculin Sacré ?